aviation de chasse

Dans mon programme pour 2030, l'aviation de chasse française disposera de 275 aéronefs de combat dont 230 chasseurs Rafale. Le solde de 45 appareils se répartira entre les Mirage 2000D "rénové" en fin de carrière et le nouveau drone de combat qui rentre en service à la place. Sur le total, il est prévu que l'Aéronavale dispose de 50 Rafale M et jusqu'à 15 drones de combat lorsque les 45 drones auront été livrés vers 2040. Le Mirage 2000D ne sera plus alors en service.

 

Avec 275 appareils en parc, on peut donc espérer jusqu'à 230 appareils en ligne dont environ 200 chasseurs Rafale dans l'Armée de l'Air et la Marine. C'est donc plus important que le programme officiel qui ne prévoit que 225 appareils dont 45 pour la Marine.

 

Surtout, je considère que tout appareil qui serait perdu d'ici à la livraison du dernier appareil initialement prévu devra être remplacé.  Autrement dit, le contrat actuel demanderait la commande de 181 Rafale Air et 54 Rafale Marine pour un total de 235 machines pour garantir le remplacement des 5 appareils déjà perdus.

 

L'achat de 230 chasseurs Rafale et la rénovation de 45 Mirage 2000D représente un investissement massif dans les appareils pilotés. Indispensable, il est là aussi pour se laisser le temps nécessaire pour développer les drones de combat dont la France a besoin. Idéalement, ce développement devra être à l'échelle européenne comme cela semble vouloir être le cas.

 

Le Rafale ayant été mis en service en l'an 2000, son futur successeur devrait logiquement rejoindre les forces vers 2035-2040. Autrement dit, il arrivera dès que ce premier lot de drones de combat aura été totalement livré. En 2030, il sera donc déjà arrivé aux essais en vol au moins chez le constructeur. Pour ma part, je pense qu'il faut conserver une force pilotée conséquente et que le drone n'est pas la panacée que certains annoncent.


Écrire commentaire

Commentaires: 0

les commentaires sont modérés avant publication par l'auteur qui se réserve donc le droit de rejeter tout commentaires qui serait jugé irrespectueux, provocateur et/ou très mal orthographié.

 en effet, pour faire avancer le sujet, il s'agit de faire des commentaires réellement constructifs et non de se servir de la zone comme défouloir.